Quatre PILIERs DU BONHEUR

POUR UN COACHING HEUREUX

Quatre PILIERs DU BONHEUR

  • D’où viens-je, qui suis-je, où vais-je ? 
  • Comment être plus heureux ? Comment être plus amoureux, gagner plus d’argent, avoir plus de confort ? 
  • Quel est le sens de ma vie ?

Tout au long d’une vie, voilà quelques questions que beaucoup se posent – ou se poseront – même à plusieurs reprises. Or, ces questions peuvent être regardées comme la déclinaison d’une seule et même matière : savoir comment être (plus) heureux ? Résultat d’un équilibre fragile, d’une harmonie difficile à maintenir, le bonheur, en effet, semble trop souvent éphémère.  

 

Dans cet article, PLUSDECOACHING  propose 4 piliers pour être dans la bonne direction : 

L' ACTIVITE, UN PILIER DU BONHEUR

Premier pilier du bonheur : l’activité. L’être humain passe environ quarante ans, soit, en moyenne, la moitié de sa vie, absorbé par une activité. Qu’il s’agisse de travailler, d’être bénévole, d’étudier, de lire, d’écrire – ou de faire la fête – l’activité est cette part fondamentale qui met en mouvement. Elle nourrit la majorité des besoins de l’homme : de son besoin de sécurité à celui de sa réalisation personnelle en passant par son besoin de cohérence individuelle. 

Demandons cependant : quelle est donc cette activité qui permet de vivre mieux ?  

L’activité c’est : 

  • Agir tout simplement ! Et cela signifie de ne pas rester dans le mental pour, au contraire, s’autoriser à passer à l’action.
  • Devenir ce que nous sommes ! C’est-à-dire agir pour se définir en tant qu’être humain. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux avoir des remords (d’avoir fait) que des regrets (de n’avoir pas agit !) ?
  • L’activité, c’est donc se donner une chance de réussir, de s’accomplir ! Car il y a plus d’échecs par manque d’action que par manque de réflexion ! En fait, pour paraphraser Bergson, peut-être qu’il s’agit de chercher un équilibre entre action et réflexion. Quelque chose comme agir en homme de réflexion et réfléchir en homme d’action !  
  • Et surtout, peut-être que le bonheur tout entier réside dans les passions. Se passionner pour la musique, pour son métier… Se trouver une passion : voilà qui adoucit la vie, lui donne du sens et permet de vivre plus heureux. 
  • Et puis, agir, c’est souvent avancer vers des objectifs ! D’ailleurs c’est ce que font les gens heureux : ils savent ce qu’il leur faut, ce qu’ils veulent. Consciemment ou inconsciemment ils savent où ils vont !  
  • Enfin, l’activité c’est aussi toute l’importance d’avoir de bonnes habitudes. Ces habitudes qui, par exemple, améliorent la santé physique et mentale pour augmenter la puissance de notre volonté. Ou, inversement, les mauvaises habitudes, celles dont on tente de se défaire sans toujours suffisamment y parvenir .

LE MENTAL, SECOND PILIER DU BONHEUR

Nous émettons entre 70 000 et 80 000 pensées par jour. Elles sont réparties en 2 grandes catégories. D’abord, la  première qui couvre aussi les deux tiers de nos pensées, concerne les idées sans émotions. Elles émergent pour la préparation des activités quotidiennes comme « Je vais aller chercher du pain » ou encore «  À quelle heure ai-je rendez-vous avec le médecin ?». Ces pensées, en général, sont autocentrées.

Ensuite, la seconde catégorie, qui occupe le tiers de nos pensées, est mieux susceptible de nous  parasiter. Il s’agit des idées qui concernent la réalité telle qu’on voudrait qu’elle soit en comparaison avec ce qu’elle est. Le plus souvent, ces représentations filtres ou déforment la réalité et c’est pourquoi on les appelle également “distorsions cognitives”. Sur fond de fausses croyances, ces pensées limitent la capacité d’agir ou de s’exprimer. Elles nous incitent, par exemple, à croire une  action impossible alors qu’elle est juste difficile. A s’imaginer incompétent alors qu’il est juste nécessaire de réaliser des apprentissages. En fait, elles obstruent une vision positive de l’avenir et sont des sources d’incertitudes, de stress ou d’angoisses.

 

Le mental est ainsi chargé de stress accumulés. Ce stress, si nécessaire pour déclencher une action immédiate,  devient source de dangers pour la santé en se chronicisant. Non seulement il va étendre ses ramifications à plusieurs niveaux physiologiques ou émotionnelles, mais surtout, il va entraîner la fatigue physique et la souffrance psychologique. Le stress touche des individus, en quête de réussite professionnelle mais pas seulement. Selon une source INSEE, par exemple,  le stress est omniprésent chez cette  majorité de femmes qui gèrent 64 % des tâches domestiques et 70 % des tâches parentales au sein des foyers. 

 

Dans ces conditions, comment être plus heureux ? Eh bien, en se libérant de ces pensées parasites, en apprenant à lâcher prise, notamment au sujet des pensées négatives. Mais aussi :  en écoutant ses émotions, son corps. Voici pistes encore :

 

  • Mieux gérer le stress, l’anxiété ou la fatigue, c’est se pencher sur ses émotions : Qu’est-ce que je ressens ? Quelle est la fonction positive de mon émotion ? Voire même : quel message positif tente-t-elle de communiquer et comment agir en fonction ?
  • Se sentir mieux, c’est aussi devenir résolument plus positif ! Car, il suffit parfois d’ignorer les pensées négatives, de les laisser simplement traverser l’esprit comme des pensées parasites, sans y attacher de l’importance, et les voici qui, déjà, perdent leur intensité !
  • Parfois, aussi il peut être important de reconsidérer une situation ou un événement déclencheur de stress ou d’angoisse. Effectivement, la plupart des difficultés peuvent être considérées par le biais des avantages qu’elles apportent. Ainsi, on s’interrogera : et  s’il y a avait un avantage à ce problème, quel serait-il ? Comment puis-je mieux considérer ce ou ces avantages ?”
  • A d’autres moments, c’est un dilemme, un conflit intérieur, qu’il faut solutionner. Est-ce que j’achète une nouvelle voiture au risque de m’endetter ? Ou, au contraire, vais-je risquer les conséquences de manquer au travail parce que je suis tombé(e) en panne ? En l’absence de réponse idéale, il peut sembler difficile de prendre une décision. Pourtant, en examinant le contexte, les valeurs d’une personne, ses atouts ou ses objectifs, ses émotions ou encore ses ressources inconscientes… il devient possible de se libérer. Parfois, ce sont même plusieurs nouvelles solutions qui émergent !          
  • Gérer le stress ou l’anxiété, c’est aussi savoir s’arrêter quelques minutes par jour et faire le point pour s’écouter. Se pencher sur ses pensées et remarquer la direction qu’elles prennent : Sont-elles tournées vers le passé ? Le futur, le présent ? Sont-elles positives ou négatives ? Sont-elles remplies de suppositions, de peurs irréelles ? Ou au contraire, sont-elles appropriées et utiles ? S’observer, méditer sur soi, permet de reprendre un contrôle salutaire. 
  • Prendre du plaisir au moins une fois dans la journée est également une manière de rétablir l’équilibre interne. Que ce soit un grand moment de joie, ou une bulle de bonheur même furtive. Clôturer chaque jour en pensant à son kiffe, à une rencontre, à une image, à une sensation agréable contribue à rappeler que le bonheur réside dans des moments simples et accessibles à tous. C’est très apaisant !

 

Ainsi, s’occuper de soi, revenir à soi, n’est en aucun cas synonyme d’égoïsme. C’est, au contraire, le signe d’une prise de recul, de hauteur face aux événements quotidiens. Et, comme pour un conducteur au volant de son véhicule, apprendre à piloter son cerveau est une excellente manière de s’assurer d’arriver à destination en bonne santé. Aussi, libérons notre mental des pensées obscurcissantes et biaisées pour laisser la place à des visions du monde, riches, fortes, passionnées, pleines de courage, de désirs et de plaisirs.  

 



TROISIèME PILIER DU BONHEUR : LES AUTRES

Le troisième pilier du  bonheur concerne nos relations aux autres. « Ce n’est pas de ma faute », « Je n’ai pas voulu cela ; je me sentais obligé, contraint… ». Ah, les autres ! Source de maux, de difficultés, de tensions, de non-dits, de conflits ou de douleurs ! Sartre n’a-t-il pas dit que “L’enfer, c’est les autres !” ? Voilà qui laisse songeur ! Et pourtant, à bien y réfléchir, il aurait pu dire, d’une manière tout aussi juste, que “le bonheur aussi, c’est les autres” ! D’ailleurs, dans une étude qui observa le quotidien de 724 personnes pendant 75 ans, des scientifiques de l’université de Harvard tentèrent de comprendre le bonheur. Leur verdict est clair : ni la richesse, ni la célébrité ne prédisent le bonheur ou la santé d’une personne. En revanche, la qualité des relations individuelles a été l’un des indicateurs les plus fiables pour expliquer – et même prédire –  la santé et le sentiment de bien-être !  

 

Au fond, rien d’étonnant à cela. L’homme est certainement fondamentalement grégaire. S’il lui est possible de vivre en ermite, cela ne lui est pas favorable s’il n’y a pas été préparé. Idem pour les expériences d’isolement ou de privation sensorielle : lorsqu’on prive quelqu’un de relation ou de contacts sensoriels, cela peut faciliter la relaxation pendant un temps seulement. Surtout, cela ne doit pas faire oublier que c’est habituellement une manière de châtier les prisonniers !

En fait, dès la naissance, les animaux s’attachent instinctivement à leur mère pour se protéger des prédateurs. De la même façon, chez les humains, la survie du nourrisson est  dépendante du sein maternel autant que, par extension, de toute personne qui veillera à ses besoins vitaux. C’est fort probablement ainsi que se construit la relation d’attachement et plus tard la relation d’amour.

Parler de l’autre, c’est donc surtout poser la question de l’amour. C’est évoquer ce besoin vital pour une vie  heureuse et épanouie. Inversement, jamais l’on ne pourra faire l’économie de l’autre ! Pas plus qu’il n’est possible de se satisfaire de l’intelligence à la place des émotions, ou encore, de l’alimentation à la place de l’amour.

Alors, que faire ?

 

  • Selon une étude Américaine, l’individu est en décharge d’énergie dès lors qu’il compte moins de 12 personnes dans son entourage proche ! L’on considère, parmi ces personnes, la famille vivant sous le même toit et les amis ayant permis d’établir une relation de proximité et de confiance. Puis, d’une manière moins significative, les bons copains, les autres personnes avec qui il y a des échanges et de l’attention. Pour votre santé morale il est donc important, dans un premier temps, de savoir où vous en êtes. Puis, dans un second temps, effectuer des réajustements en prenant les bonnes décisions.
  • La qualité des communications établies est bien entendu à souligner également. S’agit-il de rapports synchronisés (c’est-à-dire en phase – le concept nous vient de la PNL) ? Les relations sont-elles génératrices d’émotions positives ? Est-on en capacité d’avoir des contacts intimes ? (Et il peut y avoir des rapports sexuel sans réelle intimité !). Les relations sont-elles facilement authentiques ? Autant de questions qui évoquent, tôt ou tard sa propre capacité à bien communiquer. Dès lors :
  • Il est possible d’apprendre à mieux communiquer ! Ecouter l’autre, c’est la base. L’observer et le comprendre verbalement, mais aussi et surtout, non verbalement. Avoir de l’empathie, c’est-à-dire, l’appréhender de son point de vue, de sa place, avec sa carte du monde sans jamais projeter sur l’autre ses propres émotions. Voilà une bonne manière de développer des relations de qualité !
  • On cherchera également à développer son intelligence introspective et interpersonnelle en découvrant par l’autre son propre fonctionnement. C’est l’exemple de ce jeune homme qui demande : Comment mon ami fait-il pour se mettre en colère ? Cela m’est-il déjà arrivé ? Comment cela se passe-t-il en moi ? En quoi je lui ressemble, en quoi différons-nous ? Si je devais changer, comment m’y prendrais-je ? Et lui, comment pourrait-il faire pour être différent ? A bien y regarder, l’autre est souvent l’ombre de soi-même !  
  • Mais il s’agira également d’être au clair avec ce que l’on veut et ce que l’on refuse. Ce que nous acceptons de l’autre et ce qui ne nous convient pas. Connaitre ses valeurs est alors essentiel pour cesser de porter des chaussures qui nous blessent, pour éviter le double jeu relationnel, pour savoir dire non et éloigner les personnes nuisible de son entourage.   
  • Au final, peut-être s’agira-t-il d’apprendre l’altruisme ! Un altruisme qui développe, juste à côté de l’empathie, la sympathie. Un altruisme authentique, qui n’est ni sauveur, ni bourreau, ni victime.

LE PASSé : QUATRIèME PILIeR DU BONHEUR

Enfin, le dernier pilier du bonheur : le passé !

 

Mais, à quoi bon s’en soucier ? Le passé est terminé ! Il est derrière nous et nul ne pourra y changer quelque chose !  Aussi, qu’il soit fait de bonheurs ou de douleurs, aujourd’hui, il n’existe plus. C’était il y a une seconde, hier, ou il y a dix ans ; et le passé, quoi qu’on en dise, est révolu car le temps de la vie réelle c’est le présent. C’est l’ « ici et maintenant » voir même, comme le disait très justement Fritz Perls : « Le maintenant et comment »   

 

Les bouddhistes, par exemple, pensent que le bonheur ou la souffrance du passé ne subsistent qu’en tant que souvenir ! Jamais il ne sera possible de les vivre directement. Pour la PNL, nous réorganisons le passé à la lumière du présent : ce dernier, en tant que telle, n’existe donc pas vraiment.

 

Pourtant, force est de constater qu’une partie du bonheur s’obtient en soulageant les plaies du passé. Car les souffrances quotidiennes sont aussi le résultat d’un stress accumulé. Un accident de voiture, par exemple, peut entrainer la peur de conduire. Une agression sexuelle, de façon parfois dramatique,  peut être à l’origine de la peur des relations physique. Ou encore, plus généralement, des parents violents, un climat de harcèlement, de rejet, un vécu empreint de carences affectives sont autant d’autres exemples de difficultés pouvant, à la longue, conduire à un vécu douloureux qui affecte le présent.

 

Ainsi, des situations non menaçante sont perçu comment dangereuses. Le présent se teinte d’anxiété et d’angoisse et la faible estime de soi – ce sentiment d’impuissance à faire face – n’est pas loin. Comme hanté par quelques insaisissables fantômes, loin du bonheur que l’on cherche, c’est le mal-être qui finit par occuper l’avant-scène. 

 

Là aussi, des solutions existent en coaching :

  • Des techniques comme l’EFT, le RITMO (une variante de l’EMDR) permettent de déprogrammer les traumatismes du passé. Une efficacité remarquable en quelques séances à peine !
  • Il est fréquent qu’en PNL, en sophrologie ou en hypnose,  le passé demande également à être travaillé.  Ainsi, en questionnant la première manifestation d’une émotion douloureuse des évènements anciens émergent. Dès lors, il devient possible de les reconsidérer. Parfois, l’exercice consiste à revivre l’évènement douloureux sans souffrir ! C’est étonnant, mais cela permet précisément de découvrir que l’on ne souffre plus ! « Que se passe-t-il ? », dit alors le client incrédule. «Il y a dix minutes j’évaluais ma peur de cet évènement à 11 sur 10 et maintenant… eh bien, je… j’ai beau y réfléchir,  y repenser,  je ne sens plus rien face à ce problème ! Je suis passé d’une angoisse de 11/10 à 0/10… Comment est-ce possible ? »
  • Relire le passé pour le comprendre différemment, pour le réorganiser ou le réinterpréter est une autre manière de procéder. Cela  entraine « un recadrage », c’est-à-dire, une manière de comprendre les choses de telle sorte qu’une solution est maintenant envisageable. Une femme divorcée s’exprime : « Je n’ai jamais pensé que mon mari pouvait avoir peur. Maintenant que je l’envisage, c’est bien de cela dont il était question lorsque nous nous disputions. Quand j’y pense, il se comportait mieux comme un enfant terrorisé que comme un adulte viril ! Comme ai-je pu être naïve à ce point ? Je ne pourrai plus jamais le regarder comme avant ! »    

Comme la nostalgie est parfois la porte d’entrée de la dépression, la prévision peut devenir le levier de l’anxiété d’anticipation. Mais le passé est aussi un réservoir d’apprentissages utiles. L’avenir peut également permettre de rêver, d’espérer, de construire l’aboutissement de quelques grands projets.  Alors,  en revoyant  quelques-uns des enseignements du passé,  en s’imaginant capable d’influencer l’avenir, il est possible de regarder en arrière ou en avant avec sérénité.  Aussi, plus que tout, il devient possible d’agir au présent avec tout le plaisir qui en découle.  

 

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